Equilibrer les apports
Pour obtenir un compost de qualité : équilibrez les apports entre ces 2 types de déchets
50 % de déchets secs : tailles, branches, paille, écorces, feuilles mortes, sciure, copeaux, herbes sèches... Seuls, ils se compostent très lentement.
50% de déchets humides : déchets de cuisine, tontes de gazon, pousses vertes... L'eau qu'ils contiennent est très utile au processus, mais seuls, ils se tassent et s'asphyxient, générant des moisissures.
Surveiller l'humidité
Le compost doit être humide mais sans excès.
Trop d'humidité empêche l'aération, ce qui freine le processus de compostage et dégage des odeurs désagréables. Pas assez d'humidité : les déchets deviennent secs, les micro-organismes meurent et le processus s'arrête.
Il est facile d'arroser quand le compost est trop sec. L'assécher quand il est trop humide est un peu plus difficile. On pourra l'étaler quelques heures au soleil ou le mélanger avec du compost sec.
Aérer les matières
Au cours du compostage, les micro-organismes ont besoin d'oxygène. Pour accroître l'aération, 2 solutions :
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L'existence dans le mélange en compostage de matières grossières (branches, coquilles d'oeufs...) qui permettent une aération passive permanente des déchets ;
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Un brassage occasionnel.
Une fourche et quelques minutes suffisent ! Le brassage permet non seulement de décompacter le tas et de l'aérer, mais aussi d'assurer une transformation régulière.
(Source : ADEME)